A la une :
- Juin 2026 : consulter le baromètre de l’avifaune
- Le Baromètre de l’avifaune 2026 publié par la LPO révèle un tableau contrasté de la situation des oiseaux en France. Bien que la France ait gagné 45 espèces, elle a perdu 4 espèces nicheuses en cinquante ans. Les passereaux, représentant la moitié des 314 espèces nicheuses et 90 % du nombre total d’individus, ont connu une chute de 18,2 % en 25 ans. Les causes de ce déclin sont principalement l’usage massif de pesticides, la simplification des paysages, et l’artificialisation des espaces naturels et agricoles. La LPO souligne l’importance de la protection de la nature pour réduire ces pressions systémiques et préserver les écosystèmes;
- 30 mai 2026 : lors de l’Assemblée Générale 2026 de la fédération Essonnes Nature Environnement (ENE) au domaine de Montauger, une table ronde sur les enjeux environnementaux des data-centers a été organisé. Lire le compte rendu.
- Participants à la table-ronde :
Valérie MASSON-DELMOTTE, Directrice de recherche au CEA
Nicolas MEARY, Vice-Président du Conseil départemental chargé de la Transition EcologiquePatrick, POIRET responsable de l’Unité territoriale de la DRIEAT en Essonne
Simone SAILLANT Directrice Départementale des Territoires de l’Essonne
Philippe SCHMIT ancien président de la MRAe
- Participants à la table-ronde :
- 4 juin 2026 : consulter le niveau des nappes d’eau souterraine au 1er mai 2026.
- Inondations, submersions marines, sécheresse et retrait-gonflement des sols argileux, cyclones et tempêtes, grêle, ou encore pertes agricoles liées aux aléas climatiques : le système assurantiel français fait face depuis deux décennies à une augmentation des coûts des sinistres liés à l’évolution des risques climatiques. D’ici à 2050, le changement climatique aggravera encore davantage cette situation. La mission gouvernementale sur l’assurabilité des risques climatiques, à laquelle participait le BRGM, a rendu son rapport le 2 avril 2024.Cette situation pose la question de la soutenabilité du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles. Il existe également une tentation pour les assureurs de quitter les zones les plus à risques.



